Le beffroi de Châteldon

03. 11. 2018 Châteldon

Le Beffroi de Châteldon.
Un matin terriblement frais de novembre…

Ce beffroi, qui menait avant au château, est situé à quelques mètres de ma résidence dont on peut apercevoir les colombages dans l’encadrement de la porte disparue.

Entre les cloches de l’église, à peine éloignée, et celle du beffroi, ces coups on ne peut plus sonores pour ne pas dire assourdissants, donnés un chouïa en décalé (le beffroi d’abord, l’église ensuite), auront ponctué toute ma résidence. Et quand ils ne me faisaent pas sursauter dans mon lit la nuit, ils me signifiaient tous les quarts d’heure qu’il était l’heure… de se lever, de ne pas manquer la fermeture du Vival, de partir, du passage du poissonnier, d’arrêter de veiller…

La grand-mère de Guillaume, Madame Joubert, habitait la maison attenante, sur la droite du dessin. Elle était aux premières loges avec sa terrasse ouverte, notamment pour une fête du village où la tradition voulait qu’on brûle un homme de paille, pendu tel un animal à un crochet du beffroi. Elle m’a plusieurs fois invitée à venir dessiner depuis chez elle.

Mais ce matin glacial, c’est le fils de Pascale qui me rejoint pour voir mes dessins et me montrer ce qu’il étudie dans son école d’images dans le Sud.

Plus tard, sur un mur du salon de la maison du père de Patrick à Bézenet dans l’Allier, on reconnaît ce même beffroi sur un tableau ancien. Je l’ai dessiné suffisamment longtemps pour ne pas me tromper. C’est bien le même !

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